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	<title>Amiante Info - Toutes les informations sur l'amiante en Suisse &#187; Rubriques</title>
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	<pubDate>Fri, 18 May 2012 05:47:15 +0000</pubDate>
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		<title>L&#8217;Inde pourrait interdire l&#8217;usage de l&#8217;amiante</title>
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		<pubDate>Fri, 18 May 2012 05:47:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric Dubouloz</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[Signaux contradictoires du gouvernement indien dans le débat sur l’amiante. Fin  février, la revue spécialisée Industrial Minerals rapportait, sur la foi d’un  haut fonctionnaire du ministère des Mines, que Delhi « envisageait la  possibilité de lever son interdit, vieux de 25ans, sur l’octroi de nouvelles  licences d’exploitation de mines d’amiante ».
B.P. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Signaux contradictoires du gouvernement indien dans le débat sur l’amiante. Fin  février, la revue spécialisée Industrial Minerals rapportait, sur la foi d’un  haut fonctionnaire du ministère des Mines, que Delhi « envisageait la  possibilité de lever son interdit, vieux de 25ans, sur l’octroi de nouvelles  licences d’exploitation de mines d’amiante ».<br />
B.P. Sinha, le directeur général adjoint de l’Indian Bureau of Mines, aurait  déclaré que la relance de l’exploitation de l’amiante dans le pays était  envisagée, « maintenant que les compagnies minières ont accès à des technologies  avancées dans le domaine de santé et de la sécurité au travail ».</p>
<p>Le gouvernement a cessé d’octroyer des licences au milieu des années 1980 et  les dernières minières légales auraient fermé à la fin des années 1990. Ce qui  n’exclut pas que l’exploitation illégale de l’amiante se poursuive, notamment  dans l’État du Rajasthan. Pour autant, l’Inde n’a jamais interdit l’usage  commercial de ce minéral hautement cancérigène, dont il est, après la Chine, le  plus grand consommateur.</p>
<p>Les propos du fonctionnaire des Mines sont toutefois contredits par un  document de travail du ministère indien du Travail et de l’Emploi, dans lequel  il est écrit que le gouvernement« envisage d’interdire » l’utilisation de  l’amiante chrysotile « pour protéger les travailleurs et la population en  général ». Le document, présenté en septembre dernier à l’occasion d’un  séminaire indo-européen organisé à Delhi sur le thème de la santé et de la  sécurité au travail, reconnaît que l’amiantose, cette maladie mortelle qui  s’attaque aux poumons, est une menace croissante pour les travailleurs en  Inde.</p>
<p>La bureaucratie indienne est une grosse machine dont la main droite ne sait  pas toujours ce que fait la main gauche, dit Gopal Krishna, coordonnateur du  BANI (Ban Asbestos Network of India). Mais il donne de la crédibilité au «  concept paper » du ministère du Travail. Jamais, dit-il, un gouvernement indien  n’est allé aussi loin. « Pour que cette déclaration soit faite, il faut qu’elle  ait été approuvée en Conseil des ministres. » Ensuite, affirme-t-il, elle entre  dans la « logique » du gouvernement indien qui, pour la première fois en juin  dernier, a refusé de suivre le Canada dans son opposition à l’inclusion de  l’amiante dans la liste des substances dangereuses de la Convention de  Rotterdam, un traité onusien adopté en 2004.</p>
<p>Mohit Gupta, de l’ONG Occupational and Environmental Health Network of India,  est moins optimiste. « La déclaration du fonctionnaire Sinha montre à quel point  le lobby de l’industrie de l’amiante demeure puissant. » Ensuite, souligne-t-il,  la déclaration du ministère du Travail, faite il y a presque huit mois, n’a  jamais eu de suite. Ce qui lui fait penser que Delhi a voulu « faire plaisir » à  l’Union européenne, où l’amiante est interdit.</p>
<p>Pendant que Delhi semble se poser des questions, l’industrie indienne de  l’amiante-ciment continue de très bien s’en sortir. Maintenant privée de  l’amiante québécois, dont elle était le principal acheteur, elle s’est ajustée  en augmentant ses importations en provenance de la Russie et du Brésil, confirme  John Nicodemus, directeur de l’ACPMA, qui fait le lobby de l’industrie. Une part  du financement de l’ACPMA provenait de l’Institut du chrysotile auquel Ottawa et  Québec ont coupé les vivres dans leur dernier budget. L’industrie, dont les  revenus grimpent de 10 % par année et qui donne du travail à 300 000 personnes,  a au moins quadruplé sa production depuis dix ans. De nouvelles usines sont en  construction dans l’État du Gujarat et dans l’Andhra Pradesh.</p>
<p>Les Indiens ignorent tout des dangers que représente le minéral. Il y a  quelques années seulement que le gouvernement a décidé de ne pas utiliser  d’amiante-ciment dans la rénovation des gares. En 2009, l’État du Kerala a  interdit le recours aux panneaux de fibrociment dans la construction des écoles.  Quelque 8000 Indiens (plus de 100 000 à l’échelle mondiale), selon  l’Organisation mondiale de la santé (OMS), mourraient chaque année des maladies  pulmonaires et des cancers induits par l’inhalation de poussière d’amiante. Près  de 65 % de l’amiante utilisé dans le monde l’est en Asie.</p>
<p>Source: <a href="http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/350165/est-ce-la-fin-ou-la-reprise-d-une-aventure-de-l-amiante-en-inde">Le Devoir, Guy Taillefer</a></p>
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		<title>Eternit: plainte civile rejetée à Glaris (Suisse)</title>
		<link>http://www.amiante-info.ch/?p=1173</link>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 11:33:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric Dubouloz</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Justice]]></category>

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		<description><![CDATA[Le premier procès civil de l&#8217;amiante contre Eternit en Suisse a abouti à un  non-lieu jeudi à Glaris, les faits étant prescrits, indique l&#8217;entreprise. Le  Tribunal cantonal a rejeté une plainte de la famille d&#8217;un homme décédé d&#8217;un  cancer en 2004, qui avait vécu dans sa jeunesse près du site glaronnais  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le premier procès civil de l&#8217;amiante contre Eternit en Suisse a abouti à un  non-lieu jeudi à Glaris, les faits étant prescrits, indique l&#8217;entreprise. Le  Tribunal cantonal a rejeté une plainte de la famille d&#8217;un homme décédé d&#8217;un  cancer en 2004, qui avait vécu dans sa jeunesse près du site glaronnais  d&#8217;Eternit.</p>
<p>Les faits remontent aux années 1960. Le défunt séjourne alors durant  plusieurs années à Niederurnen (GL), où se trouve le site principal du groupe  suisse Eternit. Le groupe a utilisé de l&#8217;amiante dans la fabrication de toits et  façades des années 1960 aux années 1990.</p>
<p>Quatre décennies plus tard, en 2004, le malheureux tombe malade. Il développe  un mésothéliome, un cancer attaquant les poumons, causé par l&#8217;exposition aux  fibres de l&#8217;amiante. Il y succombe deux ans plus tard.</p>
<p>PLAINTE PÉNALE REJETÉE PAR LE TF</p>
<p>Ses proches ont d&#8217;abord déposé plainte pénale mais l&#8217;autorité d&#8217;enquête du  canton de Glaris a classé l&#8217;affaire en 2006. Le Tribunal fédéral a ensuite  confirmé cette décision.</p>
<p>La famille du défunt a alors fait porter le cas devant la justice civile,  réclamant 110&#8242;000 francs de réparation pour tort moral. Les juges glaronnais ont  refusé jeudi d&#8217;y donner suite, les faits étant prescrits. Leur verdict met un  terme au premier procès civil de l&#8217;amiante concernant un site suisse  d&#8217;Eternit.</p>
<p>CONDAMNATION EN ITALIE</p>
<p>En février dernier à Turin (I), les ex-propriétaires d&#8217;Eternit S.p.a. Gênes,  le Suisse Stephan Schmidheiny et le Belge Jean-Louis de Cartier, ont été  condamnés à 16 ans de prison ferme. Absents à leur procès, ils ont été reconnus  coupables d&#8217;avoir provoqué une catastrophe écologique et d&#8217;avoir sciemment passé  outre les directives de sécurité dans deux usines italiennes du groupe.</p>
<p>M. Schmidheiny a dit qu&#8217;il ferait appel de ce jugement de première instance.  Mais le Ministère public italien se penche aussi sur le cas des ouvriers  transalpins ayant travaillé dans les usines suisses d&#8217;Eternit - à Payerne (VD)  et Niederurnen (GL) avant de tomber malade et mourir après leur retour en  Italie. En la matière, les victimes n&#8217;ont jamais eu gain de cause en Suisse.</p>
<p>Source: <a href="http://www.romandie.com/news/n/EternitCancer_de_l_amiante_plainte_civile_contre_Eternit_rejetee_a_Glaris49100520121731.asp">Romandie.com</a></p>
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		<title>Préjudice d&#8217;anxiété reconnu pour 21 salariés (France)</title>
		<link>http://www.amiante-info.ch/?p=1171</link>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 11:30:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric Dubouloz</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Justice]]></category>

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		<description><![CDATA[La cour d&#8217;appel de Toulouse vient d&#8217;accorder 10000€ d&#8217;indemnités à 21 anciens  salariés de l&#8217;amiante pour «préjudice d&#8217;anxiétés». Tous travaillaient à l&#8217;usine  Eternit de Terssac.
Les travailleurs de l&#8217;amiante remportent une nouvelle victoire. Dans un arrêt  remontant au 3 mai et dévoilé cette semaine par l&#8217;Association régionale des  victimes de l&#8217;amiante (Ardeva), [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La cour d&#8217;appel de Toulouse vient d&#8217;accorder 10000€ d&#8217;indemnités à 21 anciens  salariés de l&#8217;amiante pour «préjudice d&#8217;anxiétés». Tous travaillaient à l&#8217;usine  Eternit de Terssac.</p>
<p>Les travailleurs de l&#8217;amiante remportent une nouvelle victoire. Dans un arrêt  remontant au 3 mai et dévoilé cette semaine par l&#8217;Association régionale des  victimes de l&#8217;amiante (Ardeva), la cour d&#8217;appel de Toulouse reconnaît « le  préjudice d&#8217;anxiété » à 21 anciens salariés de l&#8217;usine Eternit de Terssac.  Chacun des plaignants se voit allouer la somme de 10 000€. Une réparation qui  n&#8217;est que justice pour Jean-Marie Birbes, le président de l&#8217;Ardeva : « Du fait  de l&#8217;exposition à l&#8217;amiante, la vie de ces salariés a fortement changé. Beaucoup  sont dépressifs et sous cachets. Même si on n&#8217;a développé aucune maladie de  l&#8217;amiante, quand on va chez le toubib, ce n&#8217;est pas tout à fait pareil. Si on  tousse et qu&#8217;on a des douleurs, elles n&#8217;ont pas la même signification. Des  camarades refusent même les scanners, de crainte de se voir découvrir un  mésothéliome, le cancer de la plèvre dû à l&#8217;amiante. Nous, on leur dit, vas-y,  c&#8217;est mieux quand c&#8217;est pris tôt. »</p>
<p>Ancien du laboratoire d&#8217;Eternit et ancien délégué CGT, Jean-Marie Birbes, 58  ans, à la retraite anticipée depuis l&#8217;âge de 54 ans, est atteint de plaques  pleurales avec nodules, reconnues comme maladie professionnelle. Indemnisé par  ce biais, il ne fait donc pas partie des plaignants en bonne santé concernés par  cette décision sur le « préjudice d&#8217;anxiété ». Il n&#8217;est pas pour autant épargné  par cette angoisse latente, contre laquelle il lutte par le sport (taï-chi et  randonnée) et en donnant de son temps en tant que président de l&#8217;Épicerie  sociale de Gaillac.</p>
<p>Dans la foulée de ces 21 dossiers concernant des retraités de l&#8217;amiante âgés  de 59 à 63 ans, deux autres ont saisi le 16 avril le conseil des prud&#8217;hommes  d&#8217;Albi, dans l&#8217;espoir de se voir reconnaître eux aussi le « préjudice d&#8217;anxiété  ».</p>
<h3>«Pour tous les salariés »</h3>
<p>Parmi les plus jeunes de ceux qui ont travaillé à Terssac avant  l&#8217;interdiction de l&#8217;amiante en 1996, une dizaine de plus pourraient prétendre à  cette indemnisation. Pour la cour d&#8217;appel de Mâcon, qui, dans la foulée de la  Cour de cassation en 2011, l&#8217;a reconnu à un autre ancien d&#8217;Eternit, le préjudice  d&#8217;anxiété est justifié « par une situation d&#8217;inquiétude permanente ». Se faisant  l&#8217;avocat de ses anciens collègues, Jean-Marie Birbes estime que ces 10 000 €  sont une compensation à la perte de revenu provoquée par la retraite anticipée  des travailleurs de l&#8217;amiante. Un préjudice économique que la cour d&#8217;appel de  Toulouse n&#8217;a pas admis. Le préjudice d&#8217;anxiété est en revanche une satisfaction  pour l&#8217;Ardeva. Fort de cette jurisprudence, Jean-Marie Birbes fait valoir que ce  principe pourra valoir « pour tous les travailleurs exposés à des substances  dangereuses ou cancérogènes, par exemple dans l&#8217;agriculture ou dans le  nucléaire. Notre combat servira<a href="http://www.ladepeche.fr/article/2012/05/12/1351692-l-anxiete-reconnue-pour-21-ex-salaries-de-l-amiante.html">La Dépêche</a> l&#8217;ensemble des salariés. »</p>
<p>Source:</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Turin - les accusés ont dissimulés la nocivité de l&#8217;amiante</title>
		<link>http://www.amiante-info.ch/?p=1169</link>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 09:41:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric Dubouloz</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Contenu]]></category>

		<category><![CDATA[Justice]]></category>

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		<description><![CDATA[Les industriels suisse Stephan Schmidheiny et belge Louis de  Cartier étaient pleinement au courant de la nocivité de l’amiante mais n’ont  rien fait pour y remédier, selon le tribunal de Turin.
Le tribunal de Turin a publié lundi les considérants du procès Eternit. Il en  ressort que les industriels suisse Stephan  Schmidheiny [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les industriels suisse Stephan Schmidheiny et belge Louis de  Cartier étaient pleinement au courant de la nocivité de l’amiante mais n’ont  rien fait pour y remédier, selon le tribunal de Turin.</p>
<p>Le tribunal de Turin a publié lundi les considérants du procès Eternit. Il en  ressort que les industriels suisse <span class="tagWrapper"><a href="http://www.lematin.ch/monde/accuses-dissimule-nocivite-amiante/personen/stephan-schmidheiny/s.html"><strong>Stephan  Schmidheiny</strong></a> </span>et belge Jean-Louis de Cartier connaissaient la  nocivité de l’amiante mais n’ont rien fait pour y remédier.</p>
<p>Les deux hommes ont été condamnés à seize ans de prison en février pour la  mort de milliers de personnes dans deux des quatre usines italiennes du groupe  Eternit S.p.a. Gênes. Dans les 733 pages de considérants, le tribunal juge que  leur comportement a été marqué par «une tromperie d’une gravité extrême».</p>
<p>MM. Schmidheiny et de Cartier - considérés par l’accusation comme les  dirigeants de la société - avaient connaissance des problèmes liés à l’amiante,  écrivent les juges piémontais, citant en particulier une étude datant de 1968.</p>
<p><strong>Pas de circonstance atténuante </strong></p>
<p>«Malgré tout», ils ont continué et n’ont pas cru devoir agir pour améliorer  l’environnement de travail et limiter la pollution dans les usines du groupe. Au  contraire, les accusés ont «cherché à cacher et à minimiser les effets nocifs»  de l’amiante «pour l’environnement et pour les personnes», ajoute le document.</p>
<p>Selon les juges, «aucune circonstance atténuante ne peut être retenue, car il  semble évident que les accusés ont agi en exécution d’une même volonté  criminelle». Certains témoignages «ont fini par rendre évidente la connaissance  du danger de l’amiante tout comme la non-adoption de mesures sérieuses et  concrètes pour en éviter la diffusion à l’extérieur de l’usine», ajoutent les  magistrats turinois.</p>
<p><strong>«Justice est faite» </strong></p>
<p>«Justice est faite», se sont félicités le président du parti L’Italie des  Valeurs (IdV), Antoniot di Pietro, et la sénatrice Patrizia Bugnano, membre de  la commission parlementaire d’enquête sur les maladies du travail. Selon eux, ce  jugement met en évidence toute une série de «carences graves et évidentes, tant  collectives qu’individuelles» dans la prévention.</p>
<p>Le milliardaire suisse, âgé de 65 ans, et le baron belge, 91 ans, ont été  condamnés le 2 février pour «catastrophe environnementale intentionnelle» et  «omission volontaire des mesures anticatastrophe». Ils devront aussi payer les  frais de justice et verser d’importants dédommagements aux quelque 4500 parties  civiles.</p>
<p>Les deux hommes ont annoncé leur intention de faire recours. Les avocats de  M. Schmidheiny ont assuré que leur client n’a jamais eu aucune responsabilité  dans la société transalpine et qu’il n’en a été qu’actionnaire.</p>
<p>Source: <a href="http://www.lematin.ch/monde/Les-accuses-ont-dissimule-la-nocivite-de-l-amiante-/story/29490709">Le Matin</a></p>
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		<title>Joints de survitrages (Denis)</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 09:38:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric Dubouloz</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Diagnostic]]></category>

		<category><![CDATA[FAQs]]></category>

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		<description><![CDATA[Pensez-vous qu&#8217;il puisse y avoir de l&#8217;amiante dans des joints d&#8217;étanchéité de survitrage en métal posés sur la face intérieure de fenêtres en bois anciennes ?
Si ces éléments datent d&#8217;avant 1991 (en Suisse, 1996 en France), oui, il s&#8217;agit bien d&#8217;un matériau susceptible de contenir de l&#8217;amiante.
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			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Pensez-vous qu&#8217;il puisse y avoir de l&#8217;amiante dans des joints d&#8217;étanchéité de survitrage en métal posés sur la face intérieure de fenêtres en bois anciennes ?</em></p>
<p>Si ces éléments datent d&#8217;avant 1991 (en Suisse, 1996 en France), oui, il s&#8217;agit bien d&#8217;un matériau susceptible de contenir de l&#8217;amiante.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Colle de plaques de liège (Julie)</title>
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		<pubDate>Fri, 04 May 2012 15:31:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric Dubouloz</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Contenu]]></category>

		<category><![CDATA[Diagnostic]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous avons procédé, en 1974, à une isolation phonique d&#8217;un local contenant des plaques de liège contre les murs. La colle utilisée, Tyropren R, peut-elle contenir de l&#8217;amiante?
Vous vous rappelez de la marque de la colle utilisée il y a 40 ans ? Si cette colle est une colle bitume (noir), il s&#8217;agit d&#8217;un matériau [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Nous avons procédé, en 1974, à une isolation phonique d&#8217;un local contenant des plaques de liège contre les murs. La colle utilisée, Tyropren R, peut-elle contenir de l&#8217;amiante?</em></p>
<p>Vous vous rappelez de la marque de la colle utilisée il y a 40 ans ? Si cette colle est une colle bitume (noir), il s&#8217;agit d&#8217;un matériau pouvant contenir de l&#8217;amiante et seule une analyse de laboratoire peut vous renseigner (coût env. CHF 60.-).</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les désamianteurs pas suffisamment protégés (France)</title>
		<link>http://www.amiante-info.ch/?p=1163</link>
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		<pubDate>Fri, 04 May 2012 09:48:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric Dubouloz</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Contenu]]></category>

		<category><![CDATA[Désamiantage]]></category>

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		<description><![CDATA[900.000 travailleurs sont potentiellement exposés à l&#8217;amiante, fibre cancérigène. Leur sécurité pose encore plus question depuis la publication d&#8217;un rapport révélant des risques jusqu&#8217;ici inconnus.

L&#8217;amiante, véritable bombe à retardement pour la santé, est encore présent en masse dans les constructions en France, où des milliers de salariés oeuvrent à son retrait. Mais le font-ils en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>900.000 travailleurs sont potentiellement exposés à l&#8217;amiante, fibre cancérigène. Leur sécurité pose encore plus question depuis la publication d&#8217;un rapport révélant des risques jusqu&#8217;ici inconnus.<!--IMG--><!--P:END--></strong></p>
<div class="pub250"><a href="http://memorix.sdv.fr/5c/www.letelegramme.com/home_articles/199981979/Position1/default/empty.gif/31636a2b586b2b6a70426f4142366a4c" target="_blank"><strong><img src="http://memorix.sdv.fr/0/default/empty.gif" border="0" alt="" width="1" height="1" /></strong></a></div>
<p><!--P:START-->L&#8217;<a class="tag_article" href="http://www.amiante-info.ch/tag/amiante">amiante</a>, véritable bombe à retardement pour la santé, est encore présent en masse dans les constructions en <a class="tag_article" href="http://www.amiante-info.ch/tag/France">France</a>, où des milliers de salariés oeuvrent à son retrait. Mais le font-ils en toute sécurité et leurs employeurs sont-ils suffisamment contrôlés ?</p>
<p><strong>100.000 morts d&#8217;ici 2025 </strong><br />
Quelque 900.000 travailleurs sont potentiellement exposés à cette fibre cancérigène, qui devrait être responsable de 100.000 morts d&#8217;ici 2025, selon les autorités sanitaires. Les plus exposés sont les salariés des <a class="tag_article" href="http://www.amiante-info.ch/tag/chantiers">chantiers</a> de désamiantage, soit entre 2.000 et 5.000 personnes, selon le syndicat patronal Syrta (Syndicat du retrait et du traitement de l&#8217;<a class="tag_article" href="http://www.amiante-info.ch/tag/amiante">amiante</a>).<br />
Leur sécurité pose d&#8217;autant plus question depuis la publication, en septembre, d&#8217;un <a class="tag_article" href="http://www.amiante-info.ch/tag/rapport">rapport</a> de l&#8217;Inrs révélant des risques jusqu&#8217;alors méconnus.<br />
Après une campagne de prélèvements via une méthode inédite (Meta) qui permettait de voir les fibres les plus fines, l&#8217;Institut a relevé des «niveaux d&#8217;empoussièrement d&#8217;une ampleur inattendue», ces fibres, jusqu&#8217;ici ignorées s&#8217;étant avérées cancérigènes.</p>
<p><strong>Nouvelle règlementation en vue </strong><br />
Le ministère du Travail a donc jugé nécessaire de revoir la réglementation. Un projet de décret est «en cours d&#8217;examen au Conseil d&#8217;État», a indiqué le ministère, pour une entrée en vigueur prévue le 1er juillet. Le décret prévoit de diviser par dix la valeur limite d&#8217;exposition professionnelle (Vlep) «de 100 fibres par litre à 10 f/l», un abaissement qui se fera sur trois ans pour permettre de «réévaluer l&#8217;efficacité des appareils de protection respiratoire».</p>
<p><strong>Les inspecteurs du travail en position délicate </strong><br />
En attendant, les pouvoirs publics recommandent «une élévation du niveau de prévention» sur les <a class="tag_article" href="http://www.amiante-info.ch/tag/chantiers">chantiers</a>. En clair, les employeurs sont invités à anticiper sur la législation, ce qui place les inspecteurs du travail dans une situation délicate.<br />
Selon Jean-Louis Osvath, responsable de l&#8217;association d&#8217;inspecteurs L611-10, les agents se retrouvent contraints de «faire appliquer une réglementation qui n&#8217;est pas encore applicable».<br />
Pour les <a class="tag_article" href="http://www.amiante-info.ch/tag/chantiers">chantiers</a> les plus à risque, les inspecteurs sont également appelés à utiliser des masques à adduction d&#8217;air en lieu et place des masques à ventilation assistée, moins protecteurs.</p>
<p><strong>Pas de masques adaptés pour inspecter </strong><br />
Problème, l&#8217;inspection du travail n&#8217;en a pas, même si le ministère assure qu&#8217;un appel d&#8217;offres est en cours. Les agents sont donc invités à utiliser ceux des employeurs.<br />
Le Parti socialiste a tout de même demandé un moratoire sur les <a class="tag_article" href="http://www.amiante-info.ch/tag/chantiers">chantiers</a> «à risque». Mais le ministère a rétorqué que ce n&#8217;était pas nécessaire, les inspecteurs ayant le pouvoir de fermer lesdits <a class="tag_article" href="http://www.amiante-info.ch/tag/chantiers">chantiers</a>. Encore faut-il qu&#8217;ils puissent s&#8217;y rendre.</p>
<p>Source: <a href="http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/amiante-les-salaries-pas-assez-proteges-sur-les-chantiers-26-04-2012-1682063.php">Le Télégramme</a></p>
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		<title>Eternit/Procès de l&#8217;amiante: bientôt un second procès à Turin</title>
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		<pubDate>Fri, 04 May 2012 06:37:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric Dubouloz</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Justice]]></category>

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		<description><![CDATA[Lugano (awp/ats) - Un second procès pour homicide volontaire aura lieu  prochainement à Turin (I) contre le groupe suisse Eternit. Celui-ci est accusé  de ne pas avoir protégé ses employés italiens travaillant en Suisse contre les  risques provoqués par le contact avec l&#8217;amiante.
L&#8217;information a été révélée mardi à Lugano par Bruno Pesce, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Lugano (awp/ats) - Un second procès pour homicide volontaire aura lieu  prochainement à Turin (I) contre le groupe suisse Eternit. Celui-ci est accusé  de ne pas avoir protégé ses employés italiens travaillant en Suisse contre les  risques provoqués par le contact avec l&#8217;amiante.</h3>
<p>L&#8217;information a été révélée mardi à Lugano par Bruno Pesce, coordinateur de  l&#8217;Association des familles des victimes de l&#8217;amiante. Chantre de la lutte contre  le groupe Eternit, il était invité au Tessin par le syndicat Unia pour la fête  des travailleurs.</p>
<p>Le procureur de Turin Raffaele Guariniello a émis un nouvel acte d&#8217;accusation  contre les dirigeants d&#8217;Eternit, le Suisse Stefan Schmidheiny et le baron belge  Louis de Cartier de Marchienne. Le magistrat avait déjà représenté l&#8217;accusation  lors du premier procès.</p>
<p>Le 13 février dernier, les deux hommes ont été condamnés à 16 ans de  réclusion pour la mort d&#8217;environ 2000 employés des usines Eternit en Italie.  Bruno Pesce avait témoigné à ce procès.</p>
<p>PRESCRIPTION EN SUISSE</p>
<p>Selon M. Pesce, &#8220;les familles de plus de 100 travailleurs italiens des usines  Eternit de Niederurnen (GL) et de Payerne (VD), décédés après la clôture de la  première enquête, se sont constituées partie civile.&#8221; &#8220;C&#8217;est la première fois  qu&#8217;un procès pénal se penchera sur les conditions de travail d&#8217;ouvriers italiens  travaillant en Suisse&#8221; a-t-il précisé.</p>
<p>Bruno Pesce était accompagné par le journaliste italien Giampiero Rossi qui a  présenté son nouveau livre &#8220;Amianto, processo alle fabbriche della morte&#8221;  (&#8221;Amiante, procès aux fabriques de la mort&#8221;).</p>
<p>Le militant a précisé que la production d&#8217;amiante dans les usines Eternit  avait provoqué des décès aussi en Suisse, mais que, &#8220;en raison de la  prescription, aucun procès pénal ne sera intenté dans ce pays contre le groupe  Eternit.&#8221;</p>
<p>Source: ATS</p>
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		<title>L&#8217;Institut du Chrysotile, lobby québécois de l&#8217;amiante, cesse son activité !</title>
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		<pubDate>Wed, 02 May 2012 06:51:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric Dubouloz</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;Institut du chrysotile, un organisme sans but lucratif dont la  mission était de développer une expertise pour une utilisation sécuritaire du  chrysotile, a fermé ses portes faute de financement.
Les  gouvernements fédéral et provincial ont mis fin à leur contribution financière,  tout comme Mine Jeffrey et Lab Chrysotile dont les activités minières  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="lead">L&#8217;Institut du chrysotile, un organisme sans but lucratif dont la  mission était de développer une expertise pour une utilisation sécuritaire du  chrysotile, a fermé ses portes faute de financement.</p>
<p id="contentMain_contentMain_DocumentChapitres1_rptChapitres_ctl00_0_rptParagraphes_0_pTexte_1">Les  gouvernements fédéral et provincial ont mis fin à leur contribution financière,  tout comme Mine Jeffrey et Lab Chrysotile dont les activités minières  sont interrompues.</p>
<p id="contentMain_contentMain_DocumentChapitres1_rptChapitres_ctl00_0_rptParagraphes_0_pTexte_2">L&#8217;Institut  recevait 550 000 $ des deux gouvernements, en plus de 700 000 $ de LAB  Chrysotile et de la mine Jeffrey d&#8217;Asbestos.</p>
<p id="contentMain_contentMain_DocumentChapitres1_rptChapitres_ctl00_0_rptParagraphes_0_pTexte_3">Même  s&#8217;il déplore la perte d&#8217;une voix pour la défense de l&#8217;amiante chrysotile, le  président du Mouvement Pro-Chrysotile, Serge Boislard, mise maintenant sur la  mise en place d&#8217;un nouvel institut.</p>
<p id="contentMain_contentMain_DocumentChapitres1_rptChapitres_ctl00_0_rptParagraphes_0_pTexte_4">« On  parle depuis environ un an ou deux avec certains ministères de créer une  institution qui regrouperait et défendrait tous les métaux et minéraux que l&#8217;on  peut produire au Québec », dit-il.</p>
<p id="contentMain_contentMain_DocumentChapitres1_rptChapitres_ctl00_0_rptParagraphes_0_pTexte_5">Le  président de l&#8217;organisme, Clément Godbout, a confié au Soleil que l&#8217;Institut,  qui existait depuis 1984, pourrait rouvrir si les mines sont relancées.</p>
<p id="contentMain_contentMain_DocumentChapitres1_rptChapitres_ctl00_0_rptParagraphes_0_pTexte_6">L&#8217;Institut  du chrysotile avait été créé 1984.</p>
<p>Source: <a href="http://www.radio-canada.ca/regions/estrie/2012/04/30/003-fin-activites-institut-chrysotile.shtml">Radio Canada</a></p>
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		<title>Amiante dans une armoire de cuisine (Morgane)</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Apr 2012 14:24:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric Dubouloz</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Contenu]]></category>

		<category><![CDATA[Désamiantage]]></category>

		<category><![CDATA[FAQs]]></category>

		<category><![CDATA[Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[Notre appartement date de 1979. Un des placards de notre chambre contient un ballon d&#8217;eau chaude et l&#8217;intégralité des parois du placard est doublée par des plaques isolantes éternit. Ce placard étant utilisé pour des rangements, il est quotidiennement ouvert et nous avons remarqué que les frottements contre cette paroi produisent de la poussière. Est-il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Notre appartement date de 1979. Un des placards de notre chambre contient un ballon d&#8217;eau chaude et l&#8217;intégralité des parois du placard est doublée par des plaques isolantes éternit. Ce placard étant utilisé pour des rangements, il est quotidiennement ouvert et nous avons remarqué que les frottements contre cette paroi produisent de la poussière. Est-il nécessaire que nous demandions à notre régie de faire enlever ces panneaux? Cela représente t&#8217;il un danger?</em><a href="http://www.amiante-info.ch/wp-content/uploads/2012/04/armoire.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1157" title="armoire" src="http://www.amiante-info.ch/wp-content/uploads/2012/04/armoire.jpg" alt="armoire" width="480" height="640" /></a></p>
<p>Il peut s&#8217;agir de deux matériaux: soit une plaque d&#8217;Eternit (contenant de l&#8217;amiante si elle date de 1979), soit d&#8217;une plaque de type Pical (qui est de l&#8217;amiante faiblement agglomérée).</p>
<p>En utilisant la <a href="http://www.amiante-info.ch/?p=137">méthode d\&#8217;évaluation FACH</a> (qui permet d&#8217;évaluer le risque pour la santé des occupants), la priorité d&#8217;assainissement est de niveau I. Ceci sous-entend qu&#8217;un assainissement doit être réalisé de suite.</p>
<p>Il est donc recommandé de prendre contact avec votre régie pour qu&#8217;elle fasse retirer ces plaques, par une entreprise de désamiantage (et pas par une personne non formée).</p>
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